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Archives des années:
Articles de 2005
Olivier Tali à l'uvre
Le 12 septembre à l'auberge du lac Morency, la
lieutenant-gouverneur du Québec Lise Thibault fut intronisée
de l'ordre des Canardiers, déteneur du secret délectable
et unique caneton à la presse. Pour l'occasion, le maître
canardier et chef propriétaire du Cheval de Jade de Mont-Tremblant,
Olivier Tali (coiffé d'un couvre-chef) a offert une démonstration
de la recette devant une cinquantaine de personnes réunies. Collègues
canardiers du Québec et de France apparaissent sur la photo.
L'information du Nord, septembre 2005

Olivier Tali est maître canardier
Le propriétaire du Cheval de Jade prône
le retour de la cuisine française traditionnelle
Deuxième Maître Canardier du Canada, Olivier Tali chef-propriétaire
du Cheval de Jade prône le retour de la cuisine française
traditionnelle avec le canard à la rouennaise.
Membre de l'ordre français des Canardiers depuis novembre dernier,
Olivier Tali du restaurant Le Cheval de Jade propose un recette dans la
plus pure tradition culinaire française retrouvée pour accompagner
son magret de canard. Avec la participation de sa clientèle, le
chef réalise une sauce originaire de Rouen
une expérience
unique en son genre. Il agrémente la préparation en vous
racontant passionnément l'histoire du met. Il invite le client
à faire part de ses commentaires dans un livre spécialement
conçu et il lui remet une attestation, de sa dégustation.
Presse à Canard
L'usage d'un rare outil culinaire original est nécessaire à
la réalisation de la sauce : une presse à canard. On y insère
une carcasse de canard pré-cuite pour en extraie 2 à 3 onces
d'un jus de cuisson rehaussant une base de sauce bordelaise à laquelle
on incorpore cognac et porto. On ne peut faire la recette qu'avec un caneton
de plus ou moins deux kilogrammes provenant d'un élevage particulier.
Un rituel précis doit être suivi. La presse à canard
d'Olivier a été trouvée en France après de
sérieuses recherches et contacts établis. Elle a coûté
quelque 8000 $. Cette pièce centenaire a été fabriquée
originalement par un bijoutier et possède une base de fonte recouverte
de cuivre et d'argent. Les têtes et pattes de lion moulés
révèlent la provenance typiquement rouennaise de la presse.
On ne retrouverait que 8 ou 9 bijoux du genre au Québec.
Relance des traditions
Olivier Tali et Frédérique Pironneau relancent la cuisine
traditionnelle française " sans base de poudre " confie
le chef. Le menu de la maison en est constamment inspiré. En passant,
le titre de maître canardier est attribué sur la base d'expériences
gastronomiques reconnues. Un consulat québécois est maintenant
ouvert avec à sa vice-présidence Olivier Tali.
Par Luc Lefebvre, l'information du Nord, 13 mai 2005

Laurentides
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cuisine **** Service**** décor****
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Guide resto voir
2005
Jean-Philippe Tastet
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Le restaurant le plus raffiné
de Saint-Jovite est sans contredit Le Cheval de Jade, où le
couple- propriétaire, Olivier Tali et Frédérique
Pironneau, travaille sans relâche pour repousser toujours un
peu plus loin les limites des plaisirs gastronomiques et maintenir
le cap de la qualité et de l'originalité. La spécialité
de l'établissement demeure les poissons et fruits de mer frais
que le chef interprète à merveille, en sauce, en bouillabaisse
ou flambés. Il peaufine ses recettes tout en innovant et en
utilisant le plus possible les produits régionaux. L'été,
c'est un plaisir de le voir sortir furtivement sur la galerie attenante
à sa cuisine, pour cueillir les herbes fraîches qui serviront
à parfumer ses plats. Une nouveauté cette année
: une carte des eaux et une carte de thés raffinés en
feuilles. |

Tradition et créativité
Le Cheval de Jade
Table de concertation agroalimentaire des Laurentides
Frédérique Pironneau et Olivier Tali se
sont rencontrés, là-haut sur la plus haute montagne de la
région. Résultat : l'ouverture du restaurant Le Cheval de
Jade, en juin 1999, dans le secteur Saint-Jovite. Madame reçoit,
Monsieur cuisine. Il a découvert sa vocation à l'âge
de 16 ans et l'a développée dans le sud de la France avant
de franchir l'Atlantique et de se retrouver à Mont-Tremblant. Les
plats inscrits au menu comblent à la fois son respect de la tradition
et son désir de création. " Cuisiner de la bouillabaisse,
c'est bon pour mon cur de Méditerranéen, commente
Olivier Tali. Pour respecter la recette, je fais venir les poissons frais
directement de France. Mais j'aime utiliser les produits des Laurentides
: cela me permet de laisser aller ma créativité. À
mes yeux, c'est tout aussi important. En cuisine, il est essentiel d'évoluer
" Parmi ses récentes créations, on remarque les pétoncles
à la bière de carotte (bière créée
à Mont-Laurier), le poulet biologique au sirop d'érable
et à l'ail, le cerf rouge de Boileau à la sauce au pimbina
et sureau blanc
La carte d'Olivier Tali évolue donc en fonction de la production
régionale, riche en saveurs heureuses. Il apprécie les produits
biologiques, bons pour la santé des gens et de la nature. "
Le chef qui s'approvisionne dans la région gagne sur plusieurs
tableaux, affirme-t-il. Il peut développer des contacts humains,
des complicités et
des produits intéressants, de
concert avec ses interlocuteurs. Cette façon d'agir facilite aussi
le contrôle de la qualité. " Il était donc tout
naturel que le Cheval de jade fasse partie de la route Par Monts et délices,
qui privilégie justement la collaboration entre gens d'une même
région. À noter que la carte des fromages est essentiellement
québécoise et que la carte de vins s'est étoffée
au fil du temps.
Évoluer, c'est aussi tenir compte des désirs de la clientèle
qui, depuis les débuts, compte une bonne proportion de gens de
la région. " Ce sont eux, bien souvent, qui nous recommandent
aux visiteurs ", confie Frédérique Pironneau. Même
si le Cheval de Jade sert une nourriture gastronomique d'une grande finesse,
l'ambiance se veut davantage familiale que huppée. Au total, six
personnes s'affairent à satisfaire la clientèle.
Pourquoi avoir misé sur le nom Cheval de jade ? Parce que l'image
du cheval au galop évoque la liberté de création
et que le jade porte chance. " Nous en trouvons, dans les Laurentides,
sous forme de néphrite ", rappelle Frédérique.
Le Cheval de jade a la bride sur le cou. Parions qu'il n' a pas fini de
galoper, d'une création à l'autre pour la plus grande chance
de sa clientèle.
Point de vue laurentides 18 février 2005
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